Pour moi ?     Pas le temps ?

Je ne suis pas très fort(e).

 

À l'époque féodale, les arts de combats japonais ont été conçus pour que les plus faibles socialement parlant (pêcheurs, paysans, moines...) ou physiquement parlant (jeunes enfants, féminines, personnes âgées...) puissent se défendre en cas d'attaque ou être défendus (esprit de protection et vertus chevaleresques du Samurai.)

Notre méthode qui est issue des anciens Bu jutsu (et qui appartient actuellement au SHIN BUDO) ne déroge pas à cette tradition ancestrale où chacun(e) a sa place : homme ou femme, sportif ou sédentaire, jeune ou âgé...

Jeune ou très âgé, homme comme femme... Chacun se devait de défendre son village avec ses armes favorites : arcs, lances, bâtons...

Ce Maître de l’école "Sosuishi-Ryu", lors de la photographie de sa démonstration, était âgé de 83 ans !

Les femmes ont toujours été à l’honneur dans le Budo et certaines armes leurs sont particulièrement dédiées. Beaucoup d'entre elles possèdent le titre de "SHIHAN" ou de Maître en Arts Martiaux, c'est à dire possédant une parfaite maîtrise de la technique ainsi que sa profonde compréhension (ici au sein de l'école "Tenshin Shinyo-Ryu" fondée vers 1700).


 

Je suis maladroit(e)d'esprit ou de corps...

 

La modernisation et la sédentarisation accrues ont contribué à séparer plus encore le corps de l'esprit. Le culte de l'un s'opposant souvent au culte de l'autre, les uns ne jurant que par l'esprit, les autres que par le corps, donnant droit souvent à certains égarements. Mais qui peut dire où commence l'esprit et ou s’arrête le corps et fixer une ligne les démarquant ? Ils sont différents, certes, mais pourtant indissociables, c'est comme le carburant d'un véhicule à moteur, que ferions nous de l'un sans l'autre ?

La Voie du BUDO vise à les fusionner, en entrainant le corps et en cultivant l'esprit, ainsi progressivement "l'intellectuel" se forge, le "timide" s'aguerrit, le"guerrier" se pacifie et le "sportif" respire pleinement cette culture ancestrale. Les paroles sont plus pesées et adéquates, les actions mieux coordonnées et équilibrées, la conscience s'affute comme le tranchant de la lame...

 

 

Maître Kawashi, pionnier du judo en France, parlait de "transpireurs" et de "rêveurs" pour celles et ceux qui n'appliquaient pas ce principe de liaison Esprit-corps et dans son français encore approximatif, mais criant de vérité, il disait aussi que " si comprendre pas besoin d'expliquer et si pas comprendre impossible d'expliquer ! "

 

 

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Interview sur le vif par RTVFM lors du forum de la vie associative de Carpentras en 2015
Liaison esprit-corps- Hara...
Attention les horaires et les lieux ont changé depuis
Forum%20asso%202015-Jean%20Marc%20Lahaus
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Je suis en pleine forme

 

Nous aussi et nous tentons de la maintenir le plus longtemps possible, vu qu'il n'y a pas de compétitions et que la pratique est adaptée aux plus jeunes comme aux moins jeunes (programmes et examens spécifiques pour enfants, adolescents, adultes et vétérans).

 

C'est réellement un Art de santé : physique et psychique, énergétique et vibratoire ! Un Art de vivre au quotidien qui déborde largement des tatamis mais qui par contre s'expérimente au Dojo.

 

Le certificat médical AEJT ne précisant aucune contre indication notable à la pratique de notre art ouvre ainsi à chacun(e) la possibilité de s'entrainer en toute sécurité quels que soient l'âge ou la condition physique.

 

Les tarifs sont très abordables

 

 

"ZANSHIN" : L’action semble être arrêtée comme la pendule, alors que l’Esprit et l’Énergie qui la portent persistent et se prolongent au-delà du corps et de l’horloge. Une simple pensée, un calcul et s’en est fini, un geste uniquement physique et mécanique et cette sensation n’est pas vécue. Tel un handballeur en apesanteur dans la zone de défense ou un Uchi-Mata (ici par notre SOKE, alors judoka de haut niveau, en 1968), l’Esprit demeure, immuable et le corps maintenu en suspension défie les lois de la gravité.

Ainsi l’Esprit et le corps unifiés restent vigilants mais disponibles, sous tension mais sans crispation, tout simplement présents, naturels, prêts à jaillir de nouveau comme le « Katana" dans ce kata de « Iaï jutsu » (Jean-Marc au Dojo de Saint Didier )

 

Je n'ai pas le temps

On a le temps que l'on veut bien se donner, au delà de toutes sortes d'occupations  "urgentissimes" que nous nous fabriquons le plus souvent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À l'inverse s'occuper à  "tuer le temps" n'est guère mieux car c'est plutôt "le temps qui , à l'usure, nous tue" !

 

Réunir la matière et l'esprit, conjuguer l'être et l'avoir, c'est aussi concilier les affaires humaines (travail, vie familiale...) avec ses loisirs ou sa passion. Un sacré combat !

 

Le Wa-jutsu est une méthode d'unité où en une seule séance toutes les facettes de l'art peuvent se conjuguer ou s'enchainer, et donc se concilier plus aisément avec les activités quotidiennes.

 

Deux heures-semaine pour sortir la tête du guidon, du train-train quotidien... et venir se détendre, évacuer son stress et les toxines, respirer l'ambiance d'un club, partager, s'exprimer et se découvrir réellement : un luxe inaccessible ?

De plus on se passionne très vite et on ne voit pas le temps passer... C'est bien connu "quand on aime on ne compte pas" !

 

Prendre le temps de venir, oublier l'horloge, les préoccupations diverses, les tracas... Ne serait-ce que venir voir, essayer ou appeler : quelques secondes suffisent pour se décider !

 

L'essai est gratuit et sans engagement.